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dimanche 23 janvier 2011

étude Hadopi

Une étude menée par l’Hadopi et publiée dimanche dresse le portrait robot du pirate français.



La tâche de l’Hadopi s’annonce rude. Dans son dernier rapport rendu public dimanche au Midem de Cannes, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet met en lumière les habitudes des Français. Et force est de constater que le piratage reste largement pratiqué.

Une loi peu dissuasive

Un Français sur deux (49 %) déclare pirater des biens culturels sur Internet, de manière régulière (13 %) ou "occasionnelle voire exceptionnelle" (36 %). Parmi ces internautes, un quart déclare pratiquer le piratage depuis plus de cinq ans contre 29 % "depuis moins de six mois", soit après la loi Hadopi de lutte contre le téléchargement illégal.

L’impact de la loi Hadopi sur le comportement des internautes reste faible. La moitié des pirates n’envisage pas de changer de comportement. Seul un tiers pense modifier ses habitudes de consommation en ligne. 17% ne se prononcent pas.

Portrait robot du pirate

Le rapport de l’Hadopi permet de mieux connaître les pirates. Si toutes les générations semblent concernées, les pratiques illicites diminuent avec l’âge. Ainsi, 70 % des 15-24 ans déclarent pirater, contre 55% des 25-39 ans et 32% des 40 ans et plus.

Le phénomène touche majoritairement des hommes, gros acheteurs de biens culturels, qui déclarent avoir une dépense mensuelle légèrement supérieure à la moyenne. Pour eux, le piratage semble être aussi une question de liberté et de refus d’aller à contre-courant de l’histoire.

Le téléchargement légal

Parmi les raisons avancées pour justifier les téléchargements illégaux, les pirates évoquent pour 37 % le prix des biens culturels et pour 13 % l’habitude. L'étude fait également apparaître une "confusion entre le légal et l'illégal, notamment du fait du caractère payant de certains services illégaux", note l'Hadopi. Malgré tout, un tiers des internautes se dit prêt à évoluer vers une offre légale, ce qui est jugé comme encourageant.

Consultez l'intégralité du rapport de l'Hadopi

Par Europe1.fr

Publié le 23 janvier 2011 à 22h42


samedi 15 janvier 2011

Hadopi



Montant des indemnités des membres de l’Hadopi


Les membres du collège de l’ Hadopi effectivement présents se voient accorder 250 euros brut d’indemnités. Le montant de ces indemnités est plafonné à 6 250 euros brut annuel par membre.

Les membres de la commission de protection des droits se voient également accorder 250 euros pour chacune des séances à laquelle ils sont effectivement présents, avec un plafond annuel de 26 000 euros brut par membre (et 6000 euros pour les membres suppléants).

Pourquoi un plafond si élevé ? La Commission se réunit très souvent pour valider l’envoi des emails.

Ce montant ne couvre pas toutes les rémunérations. La rémunération du secrétaire général de l’Hadopi est plafonnée à 15 000 euros bruts par mois.

L’ Hadopi a validé un budget de plus de 2 millions d’euros pour ses seules charges de personnel, sans compter 190 000 euros d’indemnités de présence.

Rappel. Montant du loyer de l’Hadopi : 5,3 millions d’euros ; chaque employé dispose de 158 m² par personne.

Source : pcinpact.com


France5 / Revu et corrigé / Hadopi
envoyé par hadopipi. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

La Quadrature du Net fait la chasses aux nombreux fântômes de la listes des 10 000 artistes contre l’HADOPI. Combien de fois Christine Albanel nous a-t-elle sorti son « gogogadgeto 10000 artistes de la SACEM » pendant les débats du Parlement ? Assurément de bien trop nombreuses fois pour ce que la Quadrature du Net a relevé comme anomalies dans cette liste, présentée comme une liste de 10 000 artistes soutenant l’HADOPI.


Effectivement, en épluchant méthodiquement cette liste, la Quadrature du Net a eu la (non) surprise de trouver en vrac :

•Des artistes inconnus,
•Des artistes qui n’existent même pas,
•Un bon paquet de lobbystes qui n’ont pas grand chose d’artistes
•Des salariés de la SACEM qui n’ont rien non plus d’artistes
•Des salariés de maisons de disques (très souvent de bonnes grosses majors)
•Des personnages de science fiction (!)
•Des vrais artistes qui n’ont jamais signé cette pétition ou qui se sont clairement affichés CONTRE l’HADOPI

http://www.laquadrature.net/wiki/Verification_Liste_SACEM

http://www.dailymotion.com/hadopipi


Et quand Super Hadopi nous prends pour des cons :