Affichage des articles dont le libellé est nourriture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nourriture. Afficher tous les articles
samedi 17 novembre 2012
samedi 6 octobre 2012
mercredi 17 août 2011
mardi 1 mars 2011
Nourriture moderne
manger peut il nuire a la sante 1/5
envoyé par Amazir2Bejaia. - Plus de vidéos de blogueurs.
La contamination généralisée de l’environnement (air, eau de pluie, eau de boisson…) et de la nourriture par les pesticides rend inévitable la contamination de l’être humain par ces mêmes pesticides.
Les pesticides le plus souvent retrouvées dans les organismes humains sont bien sûr les pesticides les plus persistants et qui possèdent des propriétés de bioaccumulation [ ces pesticides se concentrent dans les graisses à des teneurs de plus en plus importantes au fur et à mesures qu’ils remontent la chaîne alimentaire].
Depuis 1980, plus de 150 études réalisées dans 61 pays et régions du monde ont trouvé des POPs dans les tissus adipeux dans le cerveau, dans le sang, dans le lait maternel, dans le foie, dans le placenta, dans le sperme et dans le sang du cordon ombilical des êtres humains dont de nombreux pesticides (1).
- Une étude réalisée en 1999 aux Etats Unis a permis de mettre en évidence la présence de résidus de pesticides organophosphorés (pesticides à base de phosphore) dans les urines . Toutes les personnes testées avaient des traces de ces pesticides dans leur organisme (2).
- Les pyréthrinoïdes sont des insecticides utilisés en agriculture et aussi en horticulture. Ils sont utilisés également comme insecticide domestique. Une étude allemande publiée en mars 2001 s’est intéressée aux métabolites (produits de dégradation) de ces pesticides dans les urines d’un large échantillon de la population urbaine de Francfort (3). Les personnes retenues pour l’expérience n’étaient pas exposées à ces pesticides de par leur profession ou à la maison.
Une étude réalisée en 1998 en Australie a mis en évidence la transmission de résidus de pesticides (et d’autres polluants) de la mère à l’enfant pendant la grossesse (4).
Résultat : On a trouvé une moyenne de 3 pesticides chez chaque bébé (de 1 à 6).
Une autre étude, menée à Los Angeles, aux Etats-Unis cette fois, à montré, dans 30% des cas étudiés, la présence de DDE (produit de dégradation du célèbre pesticide DDT) dans le liquide amniotique dans lequel baigne le fœtus pendant la grossesse (5).
REFERENCES
1 : Chemical Trespass, a toxic Legacy. WWF-UK. July 1999.
2 :“National Report on Human Exposure to Environmental Chemicals.” Center for Disease Control and Prevention, National Center for Environmental Health, Division of Laboratory Sciences. Atlanta, Georgia. Mars 2001. (www.cdc.gov/nceh/dls/report)
voir aussi :
- “Biological Monitoring Survey of Organophosphate Pesticides Exposure among Preschool Children in the Seattle Metropolitan Area” Chenshang et al. Env. Health. Perspective vol 109. n°3. march 2001.
3 : “Metabolites of Pyrethroïd Insecticides in an Urin Specimen : current exposure in an urban population in Germany.” U.Hendorf and J. Angerer. Env. Health. Perspectives. Vol 109. n°3. mars 2001.
4 : “Environmental pollutants in meconium in Townsville”, Australia. Deuble L, Whitehall JF, Bolisetty S, Patole SK, Ostrea EM* and Whitehall JS. Department of Neonatology, Kirwan Hospital for Women, Townsville. (* : Department of Pediatrics, Wayne State University, Michigan.)
et :
-Whyatt, RM, Barr, DB. Measurement of organophosphate metabolites in postpartum meconium as a potential biomarker of prenatal exposure : a validation study. Env. Health Perspectives : 2001, 109(4), 417-420.
5 : C.L Hughes, W.Foster, , Cedars-Sinai Medical Center, « Man made chemicals in the amniotic fluid of unborn babies ». Communication, 14th june 1999.
vendredi 7 janvier 2011
Comment nourrir tout le monde ?
La faim continue de progresser dans le monde. Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) – qui organise, vendredi 16 octobre, la Journée mondiale de l'alimentation sur le thème de la "sécurité alimentaire en temps de crise" –, la barre du milliard de personnes souffrant de sous-nutrition a été franchie en 2010.
Et ce phénomène risque de s'aggraver encore, notamment à cause de l'augmentation démographique. Selon les projections des Nations unies, le monde devrait compter 9,1 milliards d'habitants en 2050, contre 6,8 milliards aujourd'hui. Soit 34 % de bouches à nourrir de plus.
Pour anticiper ce choc, la FAO a réuni à Rome, les 12 et 13 octobre 2009, près de trois cents universitaires, chercheurs ou responsables d'organisations non gouvernementales, à l'occasion d'un forum d'experts de haut niveau intitulé Comment nourrir le monde en 2050. Une question qui suscite un certain nombre de débats.
Quels aliments dans les assiettes en 2050 ?
L'évolution des comportements alimentaires aura un impact sur les besoins futurs en matières premières agricoles. "Sous l'effet des hausses de revenus et de l'urbanisation croissante des populations, l'ensemble des experts réunis à Rome s'accordaient sur le fait que les régimes alimentaires allaient évoluer", précise Hafez Ghanem, le sous-directeur général de la FAO chargé du département économique et social.
Si les céréales (blé, riz, maïs…) restent la principale composante des régimes alimentaires, la consommation de viande a tendance à croître fortement. Notamment dès qu'un pays voit son niveau de vie progresser. Entre 1970 et aujourd'hui, la consommation de viande est ainsi passée de 25 kg par personne et par an à 38 kg, sous l'impulsion d'abord des pays développés, mais aussi de la Chine et de certains pays d'Amérique du Sud.
Ces conversions à des régimes carnés accroissent encore les besoins en matières premières agricoles : en tenant compte de l'alimentation des bêtes, il est généralement admis qu'il faut 4 calories végétales pour produire 1 calorie animale dans le cas du porc ou du poulet ; un ratio qui monte à 11 calories végétales pour le bœuf ou le mouton.
Une étude prospective réalisée conjointement par l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) et le Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement (Cirad), présentée le 7 octobre, estime que la planète serait capable de nourrir tous ses habitants en 2050, sans mettre en péril l'équilibre environnemental de la planète, en associant une réduction des gaspillages et une rupture des habitudes de consommation.
Les "disponibilités alimentaires" par habitant seraient alors ramenées à 3 000 calories par jour, dont 500 d'origine animale, contre environ 4 000 actuellement dans les pays développés, dont plus de 1 000 issues de la viande ou du poisson.
Augmentation des rendements ou hausse des surfaces cultivées?
La FAO, dans un rapport publié fin septembre, estime qu'il faudra augmenter de 70 % la production agricole de la planète pour répondre, en 2050, aux besoins alimentaires de tous ses habitants. Cela sans tenir compte de l'essor des agrocarburants, qui entraînera des besoins encore plus importants.
Pour y parvenir, deux solutions : améliorer les rendements des productions ou accroître les surfaces cultivées.
Aujourd'hui, environ 1,5 milliard d'hectares, soit environ 10 % des terres émergées, sont cultivés. Quelque 2,7 milliards d'hectares pourraient l'être également. Problème, comme le note la FAO : ces surfaces se situent pour la plupart en Amérique latine et en Afrique subsaharienne et ont "d'importantes fonctions écologiques".
L'agence des Nations unies préfère donc miser sur une intensification des modes de production, qui devrait permettre de couvrir, selon elle, 90 % des nouveaux besoins. Et ce même si la croissance des rendements a considérablement ralenti, ces dernières années, dans de nombreux pays. Pour les céréales, ce taux de croissance est ainsi passé, selon la FAO, de 3,2 % dans les années 1960 à 1,5 % dans les années 2000.
"Il y a encore des marges de manœuvre, car les écarts de rendement sont très importants entre les régions du monde, estime Bernard Bachelier, directeur de la Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le monde (FARM). Cela passe beaucoup par une meilleure gestion de l'eau, mais aussi par les nouvelles technologies ou l'amélioration génétique continue." Et de souligner l'importance des investissements de proximité à réaliser dans les pays du Sud, pour aider les petits paysans.
Des investissements qui n'ont pas cessé de diminuer depuis presque trente ans: alors même que 18 % de l'aide publique au développement était destinée à l'agriculture en 1980, cette part ne s'élève plus aujourd'hui qu'à 5 % environ.
http://www.developpementdurable.com/conso/2011/01/A5716/manger-moins-de-viande-pour-sauver-la-planeteet-lhumanite.html
Inscription à :
Articles (Atom)

